Zoom sur les détails d'un turbidimètre

Capflow

Contrôle de process des liquides

FAQ

Pourquoi les turbidimètres de la série VO sont-ils proposés en version mono et bi-têtes ?

Les versions mono-tête sont capables de travailler sur des plages de mesure très étendues. Cette faculté est déterminante pour le suivi précis et complet des transitions en ligne et dans le cas de produits ou de mélanges à forte turbidité.

En revanche, pour la détection ou la mesure de traces ou de traces de traces de produit dans une base, qu'elle soit l'eau ou un autre liquide, on aura recours au double-tête dont la sensibilité est beaucoup plus élevée et dont la discrimination sera supérieure dans la zone de détection, de mesure et/ou de tri.

Pourquoi les turbidimètres VO sont-il déclinés avec plusieurs longueurs d'onde de travail au choix ?

Les différentes longueurs d'onde proposées en standard ou en option ont toutes leur spécificité. Outre les cas où la longueur d'onde de travail doit être conforme à celle que préconise la norme pour la mesure concernée, il est un grand nombre de situations où on va privilégier volontairement la sensibilité de la mesure ou au contraire son insensibilité à la couleur, à telle ou telle gamme de couleurs ou aux aux bulles, par exemple.

Quel est l'intérêt des versions à tête ou électronique déportée par rapport aux versions compactes ?

Il est des cas où les vibrations du support, la température du produit, celle de l'ambiance ou son agressivité font qu'une installation déportée du compartiment électronique est souhaitable ou indispensable. Les cristaux liquides des afficheurs deviennent en outre illisibles au delà de 50 °C.

La tête déportée dans sa  version IP68 est par ailleurs nécessaire pour une installation par simple immersion en chenal ouvert.

 

Quelle est la façon dont les turbidimètres doivent être calibrés ?

Les turbidimètres de la série VO et VC peuvent être étalonnés au choix et concomitamment selon 3 algorithmes différents, allant de la simple comparaison en ligne à un standard à une calibration complète avec linéarisation du signal de réponse. Dans l'industrie, le mode d'exploitation le plus courant reste celui d'un simple calage 2 points avec indexation des seuils d'alarme et/ou de tri requis par l'applicatif.